Résumé de l'épisode précédent:
Nos amis en proie à de grands doutes sur la suite à donner à leur voyage, arrivent en Bolivie dans un bus qui atteint sa destination d'un seul morceau, avec de la chance. Ils ont encore dans l'esprit les beautés du Pérou et plein d'illusions sur la prochaine destination.
L'arrivée à Copacabana fut tardive est encore une fois pleines de surprises. La petite bourgade, très touristique, envahie par les voisins argentins et brésiliens, aux charmes rappelant le sud de l'espagne, n'offre que très peu d'avantages auxquels on s'attendrait dans un tel lieu qui est en somme très européen. Vous l'aurez compris, impossible de retirer de l'argent, le seul change étant possible, et ayant fini jusqu'à l'ultime nouvelle sol (monnaie péruvienne), nous nous sommes retrouvés tel la cigale lorsque l'hiver fut venu. Nous avons rencontré ainsi un groupe de quatre argentines avec qui nous avions fait déjà quelques voyages, puis un argentin du nom de Matthias, qui a été notre ange gardien et notre compagnon de voyage pour la Bolivie. C'est dans la merde qu'on reconnait les amis, et ben je pense que maintenant on peut dire que Romain, matthias et moi sommes maintenant les meilleurs amis du monde :-D
Le lendemain nous partions à l'île du soleil voir un petit paradis parsemé de petits temples bien conservés, et de plages qui sont les proies de propriétaires de yachts. En effet malgré la pauvreté extrême de ce pays, on peut apercevoir des jolis bateaux dans les jolies petites criques de l'île. Nous avons passé une nuit agréable dans l'île perdue dans une nuit obscure et étoilée. De toute bôôôtéé.
Le jour suivant nous offrait un ciel gris qui donnait une vue sympa sur le lac :
Nous sommes ensuite partis avec notre compère argentin, pour notre destination suivante, Pototsi, une cité minière qui fut la plus importante cité du monde quand les españols exploitèrent (enfin eux je ne crois pas qu'ils aient touché la moindre pioche) la source d'Argent, qui permit entre autre de satisfaire les coquets européens, et payer son développement industriel et technologique. Autant vous dire la fierté avec laquelle on débarque dans ces mines...
Il est de coutume de descendre aux miniers des cadeaux, comme de l'alcool (je vous en reparlerai dans deux minutes parce que ça vaut le détour), des feuilles de coca (qui les aident à ne pas ressentir la fatigue, la faim, le mal d'altitude.... Mais rappelez vous la feuille de coca n'est pas une drogue :-D), des cigarettes artisanales qui ressemblent un peu à des cônes remplis au bon pollen de Mars mais qui restent en fait du tabac pur (pas d'arsenic, goudron, mort au rat, cadavre de blattes....) et........ de la dynamite!!!!! Nous avons fait une collecte avec des argentins, et nous avons acheté un peu de tout (pour une misère encore une fois), parce que ici la dynamite tu l'achètes dans la rue après ta baguette de pain....

Jacqueline, expliquant qu'il ne faut pas jouer avec une dynamite (bip bip)
et qu'il ne faut pas faire ce qu'elle est en train de faire :-D
Nous sommes en suite montés à la mine, qui est à peu près à une altitude de 4600 mètres:-). Le Mont Blanc peut se rhabiller ici. Nous sommes donc descendus voir la vie (qui n'en est pas une) des miniers, et découvrir une exploitation minière vivant comme elle a vécu depuis des siècles, avec l'avantage des frontales aujourd'hui.

Ce modeste charriot rempli de terre pèse une toute petite tonne, et est installé sur un rail qui parcourt toutes les galeries. Cependant, on s'est vite rendu compte que, contrairement à ce que l'on voit avec Donkey Kong, ça roule pas tout seul, et l'extraction se fait à force humaine et je vous assure du mérite de ces pauvres hommes dont l'espérance de vie est aussi basse que leur misérable salaire. Je vous laisse aussi imaginer les possibilités d'évolution, leur fils prenant leur relève à douze ans parfois, dès que le père ne peut plus travailler pour faire vivre la famille. Un système sans issue alors ceux qui disent emmerder le système et connaître la merde, je pense que comme toujours Einstein avait raison : tout est relatif.
Nous avons ensuite fait la connaissance de Tio, le dieu de la mine, qui symbolise l'Homme, qui féconde Pacha Mama (la Terre) pour produire l'argent pur. C'est pourquoi les femmes ne peuvent pas travailler dans la mine (une histoire de polarité, ça marche pas :-D). Nous avons fait le rite ancestral pour que la terre donne du bon argent (bon on est pas allé creusé pour voir si ça a marchait mais j'y crois fort). On met une cigarette qui se consume dans sa bouche, on le couvre de feuilles coca ainsi que Pacha mama, on lui met un peu d'alcool sur les différents membres (tous!!!! c'est le symbole de la virilité et de la fertilité), et là on goutte la petite liqueur.... 96 °!!!!!! Je n'ai pas eu l'impression de boire, mais j'ai senti un truc chaud passé dans mon gosier et descendre lentement... Pour parfaire le tout il fallait pousser un râle bien viril... Après le passage du désinfectant, on avait plutôt envie de tousser qu'autre chose en fait.

Nous avons fini la visite par une petite séquence spéléologie, avec sortie par une autre issue plus élevée dans la montagne, et l'explosion d'une dynamite en plein air.... ENORME!!!!!

Nous avons gardé une image assez incroyable de ce petit séjour, avec déjà en vue la prochaine visite du plus grand salar(ndlr : désert de sel) du monde. Nous sommes montés dans un petit bus passant encore une fois par des petites routes de terres et de graviers, aux charmes incroyables :



Nous sommes arrivés à Potosi, et nous nous sommes vite mis à la recherche d'un Tour pour le jour suivant. Le départ du lendemain tiennait d'entrée ses promesses, avec une conduite de 4x4 sur piste, et bientôt arrivé à l'entrée du salar :
Un cimetière de trains, avec cette magnifique pièce marquée par
une formule relativiste d'Einstein :-D
Ca c'est encore une innovation de Numérobis, c'est si on veut faire
deuxième étage, il y déjà la porte!!!!
Après avoir vu cette petite ville tout à fait pittoresque, nous avons attaqué le gros du gros (12000km² tout de même). Et je crois que je n'aurai pas besoin de parler beaucoup pour que vous compreniez dans quel état émotionnel on était...








Pas facil de revenir à la réalité après ça, mais on a été aidé à nous réveiller. A notre retour, nous avons trouvé un petit bus pour le lendemain, voyage d'à peu près 300km que nous devons faire en 6 heures, en partant à six heures du matin. Donc la nuit fut brève, le réveil désagréable, et l'attente du départ très longue. Nous sommes partis avec une demi heure de retard. Le chauffeur était vraiment chaud et s'envoyait sur des routes boueuses. Mais dans un coup de sang, il a essayé de doubler une voiture, et zip le caniveau :

Morts de rire comme des crétins, nous sommes allés mettre la main à la pâte avec Romain ( et on devrait plutôt dire les jambes à la boue en fait....). Après une heure et demi à faire joujou dans la boue, tout le monde est monté dans le bus (je vous laisse imaginer la motte de terre que chacun a ramené avec lui, une bonne blague. Sachant qu'il y avait des problèmes de pluie, on a fait demi tour et remis le voyage de quelques dizaines de minutes (l'utilité du truc.....). Et après un petit déjeuner vite expédié, nous avons repris la route et nous nous sommes rendus compte après deux heures de route, et la traversé de plusieurs rivières que d'autres gens n'avaient pas eu la même fortune que nous :
Parce que en fait ici les routes sont traversées par des rus, qui en période d'été, saison de pluie, deviennent de véritables rivières. Le chauffeur du bus reposant sagement dans cette rivière était réputé pour avoir énormément d'expérience (en même temps, l'expérience ça doit pas se compter en année si ils ont autant de pertes....). Après quelques heures d'attente, le niveau de la rivière ne baissant pas, nous nous sommes résolus avec Romain et quelques argentins à traverser à pied et trouver une place dans les voitures de l'autre côté qui voulait faire demi tour pour ne pas passer la nuit à regarder une rivière qui ne baisse pas.
Je vous le donne dans le mille, nous avons traversé là où la rivière paraissait la plus praticable... Trempés et avec les pieds laminés par les pierres portées par le courant. Nous avons trouvé une place dans une voiture, et nous nous sommes changés pour nous mettre au sec. Le voyage qui a suivi était super, il passait tous les obstacles sans problème (bon il quand même eu besoin des quatre roues motrices plusieurs fois:-)). Fatigués par la journée, nous sombrons un petit peu dans un état comateux.
A la tombé de la nuit, a mi-chemin, je fus réveillé par un "entra el agua!!!!! hay que salir!!!"(l'eau rentre il faut sortir....) et toujours un peu dans les brumes du sommeil je prends conscience de mon environnement qui commençait à redevenir hostile. L'eau boueuse commençait à monter et bientôt nous sommes sortis au moment ou l'eau arrivait au niveau des sièges. Dernier dans le véhicule, je me suis chargé de récupérer quelques trucs laissés par les gens, et je suis monté sur le toit pour sortir les sacs, et une chaîne s'est formée pour s'occuper de tout ça. J'avais presque l'impression de surfer tant la voiture bougeait, animée par le courant impressionant.

Alors complètement trempés, avec les pieds défoncés au possibles, nous avons traversé la rivière, et nous sommes allés au village suivant. Nous nous sommes bien vite rendus compte qu'il y avait un autre chemin pour passer la rivière, qui ne posait absolument aucun problème, donc notre chauffeur voulait juste gagné du temps à se jeter dans cette rivière. Par chance passa un bus qui prenait notre direction. Le chauffeur pour nous rassurer nous dit que le chemin est un chemin de montagne pure, avec des ponts pour passer les rivières, mais seulement le problème est que il y avait des précipices et beaucoup de lacets. Notre groupe épuisé par la folie des transports préféra remettre au jour suivant un voyage qui pouvait être dangereux.
Ne tenant qu'une envie de quitter ce cauchemar, et finir avec cette aventure démente, nous avons laissé nos dernières volontés, nous avons prié et sommes montés dans le bus. Complètement mouillés, nous avons essayé de dormir. Nous avons vite compris que le chauffeur nous avait bien menti, et à chaque passage de rivière on était tenu sous tension par le bruit du moteur qui forçait et des roues en quête d'adhérence et de stabilité. La nuit la plus longue de ma vie et en y repensant les 26 heures les plus démentes de ma vie:-D. A 3 heures du matin, le chauffeur nous annonce qu'on ne peut pas continuer, qu'une rivière est trop grosse et qu'il fallait continuer à pied.
Nous avons récupérer nos sacs bons pour l'essoreuse et nous nous sommes mis en quête de la gare routière et du premier bus pour la frontière argentine. Une heure après nous étions partis pour un voyage plus tranquille que le précédent. A huit heures et demi nous sommes arrivés à la ville frontalière, et nous avons passé la frontière en marchant. La Bolivie était derrière nous, et nous attendions seulement la prochaine douche et des affaires sèches.
Prochain épisode : Argentina, que hermosura !!
Il est de coutume de descendre aux miniers des cadeaux, comme de l'alcool (je vous en reparlerai dans deux minutes parce que ça vaut le détour), des feuilles de coca (qui les aident à ne pas ressentir la fatigue, la faim, le mal d'altitude.... Mais rappelez vous la feuille de coca n'est pas une drogue :-D), des cigarettes artisanales qui ressemblent un peu à des cônes remplis au bon pollen de Mars mais qui restent en fait du tabac pur (pas d'arsenic, goudron, mort au rat, cadavre de blattes....) et........ de la dynamite!!!!! Nous avons fait une collecte avec des argentins, et nous avons acheté un peu de tout (pour une misère encore une fois), parce que ici la dynamite tu l'achètes dans la rue après ta baguette de pain....
Jacqueline, expliquant qu'il ne faut pas jouer avec une dynamite (bip bip)
et qu'il ne faut pas faire ce qu'elle est en train de faire :-D
Nous sommes en suite montés à la mine, qui est à peu près à une altitude de 4600 mètres:-). Le Mont Blanc peut se rhabiller ici. Nous sommes donc descendus voir la vie (qui n'en est pas une) des miniers, et découvrir une exploitation minière vivant comme elle a vécu depuis des siècles, avec l'avantage des frontales aujourd'hui.
Ce modeste charriot rempli de terre pèse une toute petite tonne, et est installé sur un rail qui parcourt toutes les galeries. Cependant, on s'est vite rendu compte que, contrairement à ce que l'on voit avec Donkey Kong, ça roule pas tout seul, et l'extraction se fait à force humaine et je vous assure du mérite de ces pauvres hommes dont l'espérance de vie est aussi basse que leur misérable salaire. Je vous laisse aussi imaginer les possibilités d'évolution, leur fils prenant leur relève à douze ans parfois, dès que le père ne peut plus travailler pour faire vivre la famille. Un système sans issue alors ceux qui disent emmerder le système et connaître la merde, je pense que comme toujours Einstein avait raison : tout est relatif.
Nous avons ensuite fait la connaissance de Tio, le dieu de la mine, qui symbolise l'Homme, qui féconde Pacha Mama (la Terre) pour produire l'argent pur. C'est pourquoi les femmes ne peuvent pas travailler dans la mine (une histoire de polarité, ça marche pas :-D). Nous avons fait le rite ancestral pour que la terre donne du bon argent (bon on est pas allé creusé pour voir si ça a marchait mais j'y crois fort). On met une cigarette qui se consume dans sa bouche, on le couvre de feuilles coca ainsi que Pacha mama, on lui met un peu d'alcool sur les différents membres (tous!!!! c'est le symbole de la virilité et de la fertilité), et là on goutte la petite liqueur.... 96 °!!!!!! Je n'ai pas eu l'impression de boire, mais j'ai senti un truc chaud passé dans mon gosier et descendre lentement... Pour parfaire le tout il fallait pousser un râle bien viril... Après le passage du désinfectant, on avait plutôt envie de tousser qu'autre chose en fait.
Nous avons fini la visite par une petite séquence spéléologie, avec sortie par une autre issue plus élevée dans la montagne, et l'explosion d'une dynamite en plein air.... ENORME!!!!!
Nous avons gardé une image assez incroyable de ce petit séjour, avec déjà en vue la prochaine visite du plus grand salar(ndlr : désert de sel) du monde. Nous sommes montés dans un petit bus passant encore une fois par des petites routes de terres et de graviers, aux charmes incroyables :
Nous sommes arrivés à Potosi, et nous nous sommes vite mis à la recherche d'un Tour pour le jour suivant. Le départ du lendemain tiennait d'entrée ses promesses, avec une conduite de 4x4 sur piste, et bientôt arrivé à l'entrée du salar :
une formule relativiste d'Einstein :-D
deuxième étage, il y déjà la porte!!!!
Après avoir vu cette petite ville tout à fait pittoresque, nous avons attaqué le gros du gros (12000km² tout de même). Et je crois que je n'aurai pas besoin de parler beaucoup pour que vous compreniez dans quel état émotionnel on était...
Pas facil de revenir à la réalité après ça, mais on a été aidé à nous réveiller. A notre retour, nous avons trouvé un petit bus pour le lendemain, voyage d'à peu près 300km que nous devons faire en 6 heures, en partant à six heures du matin. Donc la nuit fut brève, le réveil désagréable, et l'attente du départ très longue. Nous sommes partis avec une demi heure de retard. Le chauffeur était vraiment chaud et s'envoyait sur des routes boueuses. Mais dans un coup de sang, il a essayé de doubler une voiture, et zip le caniveau :
Morts de rire comme des crétins, nous sommes allés mettre la main à la pâte avec Romain ( et on devrait plutôt dire les jambes à la boue en fait....). Après une heure et demi à faire joujou dans la boue, tout le monde est monté dans le bus (je vous laisse imaginer la motte de terre que chacun a ramené avec lui, une bonne blague. Sachant qu'il y avait des problèmes de pluie, on a fait demi tour et remis le voyage de quelques dizaines de minutes (l'utilité du truc.....). Et après un petit déjeuner vite expédié, nous avons repris la route et nous nous sommes rendus compte après deux heures de route, et la traversé de plusieurs rivières que d'autres gens n'avaient pas eu la même fortune que nous :
Je vous le donne dans le mille, nous avons traversé là où la rivière paraissait la plus praticable... Trempés et avec les pieds laminés par les pierres portées par le courant. Nous avons trouvé une place dans une voiture, et nous nous sommes changés pour nous mettre au sec. Le voyage qui a suivi était super, il passait tous les obstacles sans problème (bon il quand même eu besoin des quatre roues motrices plusieurs fois:-)). Fatigués par la journée, nous sombrons un petit peu dans un état comateux.
A la tombé de la nuit, a mi-chemin, je fus réveillé par un "entra el agua!!!!! hay que salir!!!"(l'eau rentre il faut sortir....) et toujours un peu dans les brumes du sommeil je prends conscience de mon environnement qui commençait à redevenir hostile. L'eau boueuse commençait à monter et bientôt nous sommes sortis au moment ou l'eau arrivait au niveau des sièges. Dernier dans le véhicule, je me suis chargé de récupérer quelques trucs laissés par les gens, et je suis monté sur le toit pour sortir les sacs, et une chaîne s'est formée pour s'occuper de tout ça. J'avais presque l'impression de surfer tant la voiture bougeait, animée par le courant impressionant.
Alors complètement trempés, avec les pieds défoncés au possibles, nous avons traversé la rivière, et nous sommes allés au village suivant. Nous nous sommes bien vite rendus compte qu'il y avait un autre chemin pour passer la rivière, qui ne posait absolument aucun problème, donc notre chauffeur voulait juste gagné du temps à se jeter dans cette rivière. Par chance passa un bus qui prenait notre direction. Le chauffeur pour nous rassurer nous dit que le chemin est un chemin de montagne pure, avec des ponts pour passer les rivières, mais seulement le problème est que il y avait des précipices et beaucoup de lacets. Notre groupe épuisé par la folie des transports préféra remettre au jour suivant un voyage qui pouvait être dangereux.
Ne tenant qu'une envie de quitter ce cauchemar, et finir avec cette aventure démente, nous avons laissé nos dernières volontés, nous avons prié et sommes montés dans le bus. Complètement mouillés, nous avons essayé de dormir. Nous avons vite compris que le chauffeur nous avait bien menti, et à chaque passage de rivière on était tenu sous tension par le bruit du moteur qui forçait et des roues en quête d'adhérence et de stabilité. La nuit la plus longue de ma vie et en y repensant les 26 heures les plus démentes de ma vie:-D. A 3 heures du matin, le chauffeur nous annonce qu'on ne peut pas continuer, qu'une rivière est trop grosse et qu'il fallait continuer à pied.
Nous avons récupérer nos sacs bons pour l'essoreuse et nous nous sommes mis en quête de la gare routière et du premier bus pour la frontière argentine. Une heure après nous étions partis pour un voyage plus tranquille que le précédent. A huit heures et demi nous sommes arrivés à la ville frontalière, et nous avons passé la frontière en marchant. La Bolivie était derrière nous, et nous attendions seulement la prochaine douche et des affaires sèches.
Prochain épisode : Argentina, que hermosura !!
1 commentaire:
Bon, si tu pouvais sortir de la douche maintenant, je pense que tes chaussettes sont archisèches...
Pendant ce temps, les aventures de Rhottabè, El Pelo pour les intimes, ont débordé quelque peu en France. Il a testé le mélange sous toutes ses formes (on citera pour mémoire le mélange au forces de l'ordre en quête de terroriste, les mélanges d'alcool, les mélanges entre le français et l'espagnol, et le meilleur, le mélange) et est reparti, laissant des objets et des denrées insolites derrière lui.
Donc je propose qu'on reprenne une activité saine, basée sur l'échange et la communication. Vive le Tibet libre
Maintenant que j'ai fait passer ce message de paix, je dois encore t'annoncer que j'ai fini tout ton super shampoing! ça t'apprendra à pas donner de nouvelles.
Sur ce jte deteste
bisous
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