vendredi 21 septembre 2007

¡¡¡¡¡Argentina!!!!!

Salut a tous,

Ça fait a peu près une semaine que je ma tape des insomnies complètement délirantes, et je vais en profiter pour rester avec vous.... Ça fait longtemps qu'on ne s'est vu et je dois vous avouer que ça m'a manqué. On a profité des grèves pour aller faire un tour en Argentine, et se fut une véritable réussite sur tous les points. On a voulu se sortir du pisco, et on a trouvé du Fernet, on a voulu se sortir les filles de la tête, et on a trouvé des beautés (locales ou non) insoupçonnées, plus belles les unes que les autres (surtout les autres...:-)). Je dois vous avouer, que l'Argentine est le pays le plus proche de l'Europe, et le pays dans lequel il y a peut être les plus belles filles de la planète. L'Argentine est juste la destination que nous avons loupée de peu.... Mais je vous souhaite de connaître ce pays fabuleux et tellement proche de ce que nous pouvons imaginer.

Ici, les fiestas patrias ont fait leur effet, et les stigmates, bien que peu profondes font ressentir une fatigue générale, très proche de tout ce que nous avons pu vivre ensemble depuis mon arrivée au Chili. Tout ca pourquoi et pour qui? Pour certains c'est juste une question d'honneur inassouvi en Argentine, pour d'autres une question de routine. Le Chili impose une vie très mouvementée, et nous nous devons de suivre toutes ces petites choses qui rythment la vie chilienne, mais la vie Argentine n’est pas différente. Pourquoi chercher à faire un récit de ce qui ne peut être décrit, pourquoi vouloir enchaîner un vautour qui ne vit que dans la liberté la plus totale.... Seulement un idéal non partagé qui prête à débat et tellement de rires. C'est pour moi un moyen de vous rendre compte de la puissance de certains de nos soldats envoyés à une lutte meurtrière mais tout à fait adaptée à leur spécificité, et à leur façon de surprendre l'ennemi.

Mais vous l'aurez compris nous ne sommes pas là pour parler de nos héros, mais d'une expérience qui vaut tout ce que je pourrais dire dans mes moments le plus fous (c pour vous dire). Il est 8h 15 du mat', et ça fait trois jours que je cherche le sommeil que je ne trouve qu'au fond d'une bouteille de pisco pour quelques heures, quand elle est bien fraîche. Non je dois vous avouer qu'il se passe des choses que je ne comprends pas depuis que j'ai quitté notre hémisphère. Mais c'est le plaisir de faire partie d'une délégation d'élite, envoyée pour représenter les valeurs de la France (rappelez les moi à l’occaz parce que je ne me souviens plus), et de voir ce qu'on a vu ces derniers jours.

L'Argentine pour moi c'est plus qu'une mode, c'est un mode de vie, une voie qui s'impose pour tous les fêtards de la planète. Je pense que l'image n'est pas celle du Brasil, mais l'ambiance est vraiment proche avec des filles sensationnelles aimant la culture européenne. Nous avons pu heureusement nous en aller avant que le drame arrive. Je ne vous assure pas la santé morale des troupes, mais je peux vous assurer de l'envie générale de revenir profiter des richesses de ce pays. Ce fut un séjour plutôt court, mais intense. Cinq jours sur le sol transandin, et vraiment cinq journées qui ont durées plus que la moyenne. Mais que je vous raconte un peu...

Nous partîmes à 8h30 heure locale Chilienne par une belle journée (C'était une journée parfaite pour voyager). Le voyage devait durer neuf heures pour une distance à vol d'oiseau proche des 300 km, mais je vous laisse apprécier le passage des Andes :













Je dois vous avouer qu'on s'en est trouvés tout retournés.

zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz (petit somme de cinq heures;-) et je dois vous avouer que j'ai enlevé des phrases complètement incohérentes mais vraiment proches de l'état dans lequel j'étais)

Nous avons donc amorcé la redescente après le col découvrant petit à petit des paysages diverses et variés, et .... la douane. Le calvaire du voyageur chilien.

Tout va bien entre tous les pays ici, mais le Chili tient une politique très stricte sur l'intrusion de produits d'origine végétale ou animale. La frontière avec l'Argentine est de ce côté là la moins sévère. Mais nous avons pu apprécier la formidable vue et la fraîcheur du col (2900 mètres d'altitude) hors du car pendant près de trois heures. Le départ fut des plus plaisants, et nous avons pu nous sentir en sol Argentin, terre italienne enclavée dans l'Amérique du Sud. Pour voir quelque chose comme ça :






Ne vous méprenez pas le beau temps c'est juste une illusion passagère... C'est à peu de choses près tout ce qu'on a vu du soleil de l'autre côté de la cordillère. L'arrivée au terminal de bus s'est passée de la manière la plus attendue : descente, récupération de bagages, agression d'hôteliers, agression de taxis, et départ difficile. Après quelques heures d'errance dans les rues aux attraits très européens de Mendoza, nous avons pris la direction d'un hôtel aux charmes tout à fait éthylique. Piscine, table de ping-pong (lieu de batailles rangées, mais surtout d'une forme très peu académique), eau chaude (fort appréciable), climatisation, et.... Vin à volonté. Mais je vous rassure, on en a vraiment profité.

Nous avons profité dès le premier soir de l’ambiance chaleureuse de l’Argentine, avec à la clef une prestation un peu décevante de nos chasseurs, qui se sont acharnés sur une proie très vive et qui leur a laissé un petit goût d’amertume tant la proie était appétissante. Le lendemain matin (vers 14h30 du mat’), nous avons pris notre courage à deux mains et nous avons fait une ballade en cheval, avec le véritable Gaucho argentin. Sous la pluie c’était moins bien mais la sensation fut bonne (c’était le meilleur jour pour faire une cabalgatas).












Mais la sensation du lendemain n’était pas aussi bonne quand il a fallu s’asseoir . Et histoire de vraiment sentir cette sensation au maximum nous avons décidé de faire du vélo(c’était vraiment le meilleur jour pour faire du vélo). Nous sommes montés sur une petite colline, avec une ascension formidable et une chute dans le peloton de David au passage du col de troisième catégorie (les images sont en cour de montage pour satisfaire le CSA).

Et pendant ce temps (pas à Veracruz mais Mendoza) Jorge tenant une légère appréhension de la montée interminable, s’est assis à un bar et nous a attendu avec une vue imprenable sur ce qui se fait de mieux en Argentine. Nous ne nous sommes pas faits priés pour le retrouver. Et après quelques temps, nous avons réussi à essuyer le filet de bave et à quitter ce petit coin paradisiaque.

Je vous laisse deviner ce que nous avons fait le soir avec une petite innovation : nous sommes restés pour la première fois en Amérique du Sud devant la porte d’une boîte. Et nous avons pu voir que la sélection à l’entrée est vraiment sévère tant pour les mecs que pour les femmes et les tops modèles. Nous avons donc décider de rentrer nous coucher :



Le lendemain espérant encore pouvoir faire du parapente, nous avons décidé de rester dans cette petite ville fort sympathique. Et chose normale, nous avons fait du rafting en Hiver… C’était le meilleur jour pour faire du rafting (avec l’eau chauffée royalement à 11°). Encore un grand moment, avec un ou deux passages à l’eau vivifiants. Bon là j’accélère encore (rentré, douché, mangé, bu, sorti, dansé, rentré, couché, déconné, dormi…). Le lendemain matin, à l’aurore, vers 13h30, nous avons enfin eu la possibilité de nous en aller faire l’activité promise.

Le temps n’était pas nickel, mais c’était vraiment le meilleur jour pour faire du parapente. L’accoutrement ressemblait à peu de choses près à ça :









Bon en plus de ressembler à une tortue, il fallait courir avec cet accoutrement et se avoir confiance dans le guide qui était derrière. Je vais bientôt tenir les vidéos grâce à l’aimable coopération de Romain, mais je pense qu’on est tous d’accord pour dire que ce week-end a été plein d’émotions et de scandales.

Le retour s’est effectué le soir même, dans une ambiance très calme et surtout endormie :



Et surprise à deux heures du mat’, déjà il était une heure du mat’ et alors ça change pas mal de choses, et en plus, on était à la douane… Encore une fois à 3000 mètres… Encore une fois une heure et demie d’attente… Mais bon on ne va pas tous les jours à l’étranger. Et le voyage suivit son cours :



Le petit truc encore moins drôle, fut l’attente deux heures dans la gare routière de Santiago :






Nous avons du dormir ensuite de neuf heures du matin à 13h. Avant de voir enfin les fêtes patrias… Nous sommes donc allés le soir dans une espèce de fête foraine géante, où se buvait à forte dose la Chicha (tchitcha) une sorte de vin bourru pour les connaisseurs mais très sucrés, et étrangement opaque. Beaucoup de gens bourrés, beaucoup d’émanations éthyliques, et surtout toujours la même sensation de vacances. Impossible de se dire qu'on est là pour bosser.

Enfin tout ça pour dire que ici tout va bien. Bon ben je vais vous lâcher maintenant parce que je commence à choper de la corne sur les doigts et si je veux avoir une chance de vous garder sur plus de la moitié de la page il vaut mieux s'arrêter là.

En direct des hauteurs de Valparaiso,

salutations

J&B


P.S. : On a retrouvé le père de Jorge, son vrai nom est donc Mancinelli (quand je vous dis que c'est l'Italie ici).

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Je veux la suite!!!!! Et tu pourrais mettre plus de foto de toi mon nini!!!!

gros bisous de Paris

Anonyme a dit…

Aparement vous perdez pas votre temps ici. Partir en Argentine c'est vraiment une très bonne choix, spécialement si vous cherchez de belles femmes et de villes touristiques.

Maintenent, si vouz chercher un peu près la même sorte de divertissement et des paysages ravissants,(et ne voulez pas sortir du pays) je vous conseil d'aller au Sud du Chili, à la "Region de los Lagos" ou "de los Rios" par example.
Peut-être les femmes ne seront pas aussi belles qu'en Argentine, mais vous trouverez pas mal des filles jolies.(Probablement vous le savez déjà, mais au Sud du Chili y il a beaucoup de familles d'origine allemand)

Bueno, nada más q' decir, muy buena su narrativa, así q' siga escribiendo.
Espero que el francés se haya entendido.

Un abrazo, chao.

Carmencita a dit…

mais c'est quand meme les françaises les plus belles!